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10
nov 2012

HTML, CSS et courrielleurs : casse-tête numérique

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J’ai des courriels à habiller et à coder pour un client. Il les envoie de façon massive à des prospects un peu partout en France. Pour lui, le rendu est primordial, parce qu’un joli courriel, surtout publicitaire, c’est toujours plus attrayant qu’un message tout simple.

Il y avait longtemps que je n’avais pas fait l’exercice. Voulant bien faire, et aussi un peu par habitude, j’ai, de prime abord, tout codé en utilisant une feuille de style intégrée dans le corps du code. Je me suis dit que ce serait nettement mieux pour le rendu final. Par exemple, en utilisant des images d’arrière plan. Erreur !

Dans ma grande naïveté, je pensais que le Progrès, qu’on arrête jamais soit-disant, avait fait du chemin et qu’il avait fait en sorte que tous les courrielleurs lisent les CSS. Plus ou moins bien, certes, mais qu’ils les lisent.

Que nenni ! Je sais - et je ne risque d’ailleurs pas de l’oublier - les navigateurs inégaux face aux balises des feuilles de style qu’ils interprètent tous plus ou moins à leur façon. Mais, là, les choses bougent et tendent à s’améliorer. Au niveau des courrielleurs, il semble qu’au contraire les choses ne bougent pas, voire régressent.

Pis, comme les courrielleurs sont bien plus nombreux et diversifiés que les navigateurs, les choses deviennent nettement plus complexes. En clair, il est pratiquement, voire impossible de faire un courriel - avec des CSS - qui les satisfassent tous.

On s’en rendra compte sur le site campaignmonitor.com qui liste la manière dont les principaux courrielleurs comprennent les balises. Les amateurs de casse-tête chinois pourront consulter ce document pdf proposé par le même site. Le tout étant mis à jour très régulièrement, c’est assez pratique et instructif : cela montre qu’il n’y a rien à faire. Le Progrès s’est arrêté. Donc cet article de David Greiner, fondateur du sus-dit site, et traduit par Pompage.net, datant de 2007, est tout aussi à jour.

L’astuce, pour s’en sortir relativement bien, consiste à faire un petit retour dans le temps mais un grand saut dans l’histoire de l’informatique. Bref, il faut revenir aux techniques des années 2000 : des pages html pures où tout est enchâssé dans des tableaux bien solides emboités les uns dans les autres.

Le tout en utilisant le moins d’images possibles : chose assez compliquée à faire comprendre à votre client. Ne l’oublions pas, son truc à lui, c’est le rendu. La sacro-sainte charte graphique dont il est le gardien du Temple lui impose sa loi. On ne lui en voudra pas, c’est son métier. Mais comme tous les ministres d’un culte quelconque devrait le savoir, il est toujours bien de distinguer l’Esprit de la Lettre de la Doctrine surtout quand la Technique s’en mêle et que le Progrès se moque comme d’une guigne des desiderata de tout ce petit monde et continue de dormir...

Donc, utiliser le moins d’image possible parce que la plupart des courrielleurs les désactivent et surtout, ne pas oublier les textes alternatifs : ils sont très utiles aux internautes et leur donne quelque chose à se mettre sous le regard. David Greiner, toujours via Pompage, en donne des exemples ici. On peux même faire en sorte d’avoir une double programmation. Une première en HTML pur, doublée d’une feuille de style optionnelle qui vient mettre en forme les textes de remplacement et rend plus joli les courriels... sur les courrielleurs qui les comprennent. C’est un peu plus long à écrire, mais parfois, beaucoup plus court à faire que de convaincre votre client ou l’initier aux arcanes couriellesques.

Surtout que, dans le fond, il n’a pas tout à fait tord, voire raison (comme beaucoup de client d’ailleurs). Que les courrielleurs filtrent les messages pour éviter les indésirables est une bonne chose ; qu’ils désactivent les images également - vu qu’il est toujours possible de les réactiver ; mais qu’ils ne permettent pas la lecture de contenus embellis et validés par le récepteur est un peu plus difficile à comprendre...









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